La biblio de Lily #8 (partie 1)

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Cela fait bien longtemps que je n’ai pas mis cette rubrique à jour. Elle manque cruellement d’ouvrages que j’ai tout simplement dévorés. Pour toi qui me suit via Instagram, tu peux retrouver plus facilement les lectures qui me marquent, celles que j’aime beaucoup, celles qui percutent… C’est plus simple pour moi finalement, même si elles ne sont pas toutes publiées.

Lorsque je suis revenue fin janvier vide et amputé, j’ai tout d’abord strictement rien fait. Mais strictement rien, hormis pleurer, dormir, pleurer, vomir, pleurer et beaucoup dormir pour essayer d’oublier la douleur et le retrouver là où je pouvais… En l’occurrence uniquement dans mes rêves.

Puis ensuite, il a fallu que je prenne le dessus. Je dis « fallu », car je n’avais pas vraiment le choix. Ma fille et mon homme étaient juste à côté… Ils m’attendaient.

Alors, j’ai d’abord pris des feutres, toute seule puis, avec ma fille. J’ai beaucoup colorié. Mais vraiment beaucoup, tôt et tard, cela vide l’esprit. Et puis ma fille a adoré ces moments partagés et j’ai aimé ses sourires donnés.

Ensuite, j’ai beaucoup cuisiné ou du moins pâtissé (bon ok, je ne sais pas si ça se dit) afin de remplir de plaisir le ventre de mon homme et ma fille, mais aussi tous ceux avec qui je n’arrivais à aligner deux mots lors de lors venu. Mais essentiellement pour moi et ce sans m’en rendre vraiment compte.

Je me sentais bien le ventre plein !

En mangeant, pour être transparente, je me sentais soulagée. Bon la balance a commencé à s’affoler et mes fesses pensait que je les broyait à chaque passement de jambes dans mes jeans alors bon… Comme d’habitude sans m’en rendre compte, je suis passé à autres choses.

Je me suis donc tout naturellement remise à ma passion première, les mots et la lecture.

Et j’ai donc lu, beaucoup, passionnément, à ivresse. Une boulimique des mots, une livrosaure affamé, au besoin de soulagement et d’apaisement. Des dizaines et des dizaines de livres, de très belles découvertes, des pépites et un chef d’oeuvre.

Depuis, j’ai toujours le ventre vide. J’ai toujours cette boule dans la gorge, qui se resserre beaucoup plus cette semaine. Oui, je vous confie que si la vie en avait décidé autrement, cette semaine aurait été celle de la rencontre, notre rencontre.

Mais ce n’est pas le cas.

Voilà, je crois que je viens d’écrire la plus grande introduction de la blogosphère et le développement serai bien trop long pour vous l’écrire (et pour le lire) en une fois alors je vous invite donc au #8 (partie 2 ) très prochainement, pour découvrir une partie de mes lectures chouchous de ces derniers mois.

Passionnément,

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Miya

C’est une petite fille aux cheveux châtains et longs, avec des yeux marron et pétillants. C’est aussi le prénom que l’on a cherché des heures, des jours, des mois durant.

Il n’est pas venu aussi rapidement que celui de ton petit frère, mais nous avons trouvé et c’est, il me semble le plus important. Car tu imagines devoir t’appeler « Hey sans prénom vient à table », ça ne le ferait pas vraiment.

Mais l’autre jour, t’entendre dire que tu aimais te prénommer Miya nous à donné un grand sourire. Un petit bonheur que tu nous as offert parmi des milliers d’autres depuis quatre ans.

4 ans !

Oui, aujourd’hui cela fait quatre années que tu nous combles de bonheur. Quatre années de cernes également, mais ça en vaut la chandelle, le chandelier et celui qui le porte.

Il m’est impossible d’oublier ou de ne plus ressentir ce vide éprouvé dans les premiers jours de ta vie. Je n’ai pas pu être le témoin privilégié de ces premiers instants… Mais je trouve que depuis quatre ans toi et moi, on rattrape comme on peut ce temps perdu.

Cet accouchement, le nôtre, celui de ton papa, toi et moi restera un moment compliqué^^, mais remplit de force, de douceur, d’amour, de tendresse et de fierté.

Tu m’as émerveillée !

Enceinte de toi, j’ai adoré apprendre que je t’accueillais au creux de moi, adoré les yeux de ton papa lorsque je lui ai annoncé que bientôt, nous serons trois. J’ai adoré t’imaginer, te rêver, t’attendre, te protéger, préparé ta venue, te ressentir et voir ses petites bosses qui me montraient ta présence et ta vitalité.

Pour les mois qui ont suivi, je ne garde que le bon. Celui de te regarder dormir, voir ton apaisement. Celui de renifler ton petit cou, même si j’adore m’y plonger encore et encore. J’entends encore tes petits gémissements lors de tes réveils ou lorsque tu essayais de t’endormir dans mes bras. Ces moments de complicités, juste à toi et moi. Les yeux dans les yeux au moment du bain… Je crois que si un jour alzheimer venait frapper à ma porte, se serai le sourire de ton père, le si doux visage de ton petit frère et ton regard durant ces bains que je lui demanderai de me laisser.

Quelle récompense que de te donner la vie !

Et combien de question posées et reposées en pensée en se demandant comment bien t’aimer, comment t’aider à devenir cette petite fille que tu es maintenant et à devenir une jeune femme puis une femme accomplie et épanouis. Comment te protéger sans t’étoufer, afin de te permettre de grandir protégée mais libre de tes propre pensées. Et je sais au combien maintenant j’ai pu être naïve de croire que le bonheur était acquis et éternel alors je risque mon petit cœur d’être encore un peu anxieuse et supermégaprotectrice et un brin hypocondriaque mais ça tu le sais déjà du haut de tes petits quatre ans.

Ma beauté, je fais des erreurs, c’est sur, mais j’apprends avec toi à devenir une maman. Une maman qui j’espère te donnera des souvenirs, des « Wahouuu tu te rappeles maman …? », une maman qui t’apportera toute l’affection et l’amour dont tu as besoin et que tu mérites. Parfois, je craque et certainement plus ces derniers mois, mais je crois que le cocoon de douceur que je pensais absolument devoir te donner était utopique, car la vie nous rattrape et parfois ma chérie, elle est chienne.

Mais toi, tu es ce chamallow moelleux, ce chocolat fondant, cette douceur dans nos vies, cette fameuse cerise sur le gâteau et je remercie cette petite fée de s’être penché sur nous en ce mois de septembre 2011 afin de nous permettre de croire au miracle et de connaitre cet amour, le vrai.

Le plus renversant et déroutant quand j’y pense… Est tout cet amour, ce bonheur, cette magie et ce réconfort que tu nous apportes. On savait que l’on t’aimerait jusqu’au soleil et ça dès le premier jour, mais jamais je n’aurais espéré être autant aimée par toi.

Tu es une chance et j’espère qu’un jour lorsque tu repenseras à ton enfance, tu l’as verra comme une époque fleurie. Comme ce merveilleux souvenir qu’est censé être l’enfance.

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Je te souhaite un joyeux anniversaire ma princesse…

Je t’aime si fort,

Maman

La femme enceinte versus la femme casse couille

Ou bien la femme casse couille versus la femme enceinte. On peut le tourner dans tous les sens, tourner autour du pot, y mettre des jolis mots, mais cela revient au même,

La femme parfaite enceinte à la connasse attitude.

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Tel un volcan prêt à éruption, une cocotte-minute prête à exploser, un feu d’artifice (aussi bruyant^^) d’hormones , bref en plus d’être une femme (et une femme, c’est râleuse), elle pense qu’elle a un passe-droit et une légitimité pour emmerder tout le monde.

Par emmerder tout le monde, j’entends également et évidemment son pauvre homme à qui elle à casser les burnes pendant X mois pour enfanter sa progéniture, et au moindre mouvement de celui-ci, telle une hyène à l’affût, elle lui collerait presque un procès s’il part ne serait-ce qu’un après-midi faire ce qu’il désire et non ce qu’elle désire, ELLE.

De plus, la femme enceinte n’est pas grosse !

Non, même si elle défonce à 3 heures du mat un pot de mayo, un fromage bien coulant ou une boite de Haribo celle-ci a tout les droits de se plaindre. Elle ne comprend pas pourquoi la balance affiche 5 kg de plus, ne cesse de répéter qu’elle ne se sent pas bien, mais VOUS, ne vous risquer pas d’acquiescer !

Nous autres, nous devons nous extasier sur la beauté de la femme enceinte, « de l’acte qui mène de la grossesse à la vie » et ne surtout pas relever sur le côté cachalot asthmatique.

Lui faire comprendre que « Ouiiii ça se voit évidemment  ! » alors que franchement 500 g de plus dans chaque bras, 1kg dans chaque seins et 2kg dans les cuisses effectivement pas de doute, la future hystéro-hypocondriaque est bien route !

Et quand bien même, nous allons dans le sens de la femme engrossé, soit pour l’amadouer et/ou la rassurer, elle traitera celui-ci de menteur.

Quant à l’humour, tirez un trait dessus !

Oui Madame constipation, doit se faire pomper ce qui lui reste d’humour. À fleur de peau elle trouvera toute blague ou autres, déplacées et désagréables.

Un pot de miel !

La femme en pleine mutation est un pot de miel, ou du moins rêverai de l’être pour d’autre. Celle-ci (essaie) de dégager une aura afin d’être le centre de la ruche. Encouragement, implication, intéressement, faites sortir vos côtés Julia Roberts et jouez le film de votre vie ! Il ne faut surtout pas que la sacro Sainte-Baleine intouchable sache que vous ne vous intéressez pas à ses gaz quotidiens ou à ses remontées gastrique…

Oui, oui, oui la femme enceinte est bien la création la plus casse-couille que cette douce planète peut abriter, une machine de guerre. Bon OK, juste après les enfants !

Signé une ancienne chieuse.

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Snapchat & Instagram : @lilytoussa

Maman Mission : Impossible-1

PROTOCOLE FANTÔME 

Oui, voilà, c’est exactement ça. Voilà comme je me sens à certains moments de ma vie de maman. Tel une Tom Cruise mais avec des plus gros boobs, les cheveux un chouilla plus long, un peu plus jeune, beaucoup moins scientologist, et faut le dire beaucoup moins souple.

Une fois que mon petit bébé à l’odeur si enivrante est devenu un enfant bien réel avec tout son package… Puis l’angoisse, la culpabilité, cette connasse qui te colle à la peau, les sentiments entremêlés comme un scoubidou, ce bonheur explosif et tous ces lots qu’on se traîne en tant que mères, je me sens MM : i -1, en

Maman Mission: Impossible -1 !

1/ Quand je sors de sa chambre sur la pointe des pieds

2/ Quand je me retiens de hurler lorsque mon pied marche sur un objet la nuit.

3/ Quand elle me surprend, marchand à reculons et ne respirant plus, la regardant dans sa chambre, les yeux tout endormis.

4/ Quand elle décide à bouche fermée qu’elle ne mangera pas ce qu’il y a dans son assiette.

5/ Quand je suis à la bourre et qu’il faut être prête en 10 minutes.

6/ Quand rien n’est vraiment perdu, mais qu’il faut absolument trouver. Oui à trois ans, ses petits trésors sont question de vie ou de mort.

7/ Quand je veux faire une sieste.

8/ Quand on veut un petit 5 à 7 avec l’homme en plein week-end pluvieux.

9/ Quand elle me demande pourquoi notre chien est marron et qui lui manque une dent.

10/ Quand elle décide de choisir ses vêtements pour partir à l’école.

Votre mission, si vous l’accepter, consistera à me donner les vôtres. Mission Impossible ? Non, je ne pense pas !

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Quand on me demande si je suis allé chez le coiffeur et que je me suis simplement coiffé

Quand je pique un bonbon qui pique

Quand on me demande si je souhaite une famille nombreuse

Quand j’ai laissé abandonné lâchement mais sûrement  Crapuline le jour de la rentrée

Quand ma sœur me dit qu’elle lâche homme et enfant ce week-end pour une soirée paillettes & licornes roses (sans moi)

Quand en Sardaigne avec mes sœurs ont se trouvaient à proximité d’un enfant de mioche

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Et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier allu

Parce que l’avant/ après avoir des enfants est bien différent ! On ne pense/voit/respire/vit plus du tout du tout de la même façon.

Vous en conviendrez bien sûr !

Souvent, non en fait chaque jour, je vois Crapuline en train de faire certaines choses que je mettais promis de ne pas la laisser faire avant même l’idée de sa conception. Mais ça bien sûr, c’était avant. Et puis en y réfléchissant,  la voyant l’autre soir lécher son assiette de chocolat au restaurant, je me suis dit que parfois, je me reverrai bien faire toutes ses petites choses….

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1/ Lécher donc mon assiette dans n’importe quel lieu (le restaurant, c’est plus marrant quand même) lorsque c’est vrai-ment délicieux !

2/ Suite à ça, le ventre bien remplit, faire mon petit rototo à l’aise, être applaudis et en rire !

3/ Pleurer devant mon patron et dire que je ne veux pas venir aujourd’hui !

4/ Avoir des vacances très trop souvent !

5/ Croire au père noël et commander donc, 2 ou 3 paires de Jimmy Choo ! Bah quoooi ! Bah si !

6/ Me faire laver chaque soir.

7/ Être aussi souple.

8/ Mettre le désordre un sacré bordel est qu’on passe derrière moi pour tout ranger !

9/ Penser que le plus grave dans la vie est de ne plus avoir de Babybel dans le frigo !

10/ Dire ce que je pense comme un enfant pourrait le dire… !

11/ M’endormir quand je veux dans les positions que je veux !

12/ Manger avec les doigts ! Slurp !

Mais bon faut pas rêver, la marmotte elle ne met pas le chocolat dans le papier allu hein !

Et vous, vous feriez quoi ?

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2 mois

Voilà 2 mois que je ne suis pas venue papoter par ici. Deux mois qui se sont écoulés. Deux longs mois qui finalement sont passés vite, très vite, tel un TGV. Alors non, je ne vais pas tirer un bilan car les bilans se font à la fin. Marquant la fin de quelque chose. Et je n’ai pas envie de me dire que c’est fini. Oui là, à cet instant précis, je me qualifie de guerrière ANTI-FIN D’ÉTÉ. Voi-là. Alors pas de bilan.

Par contre, je reviens avec une nouvelles catégorie. Sisi.

Oui une envie comme ça, tel un 1 er janvier mais en septembre. Mais je ne prendrais pas la résolution de la publier chaque semaine car maintenant tu commences à me connaitre et tu sais bien que par manque de temps et non d’envie et tout simplement pour cause de vie je ne le ferai pas mais promis je vais essayer de m’y tenir.

Cette nouvelle lubis sera le « J’aime / J’aime pas » (pas besoin de décrire le concept, je pense que tu l’as compris) et puis dans les jours qui suivent, je reviens évidement avec mes dernières lectures, l’anniversaire en photo de Mamzelle, mes blablabla sur ces deux derniers mois comme mon escapade au domaine de Combelles ou bien dans ma Sardaigne, des chouettes bons plans, mes coups de coeurs ou de boule  et la continuité de cette bulle, le blog tout simplement.

(Ah oui une chose, Crapuline n’a pas pleuré ce matin et maman non plus 😉 mais bordel de cul je pense avoir vidé le stock Aveyronnais de Smecta .Tu as une photo à nous montrer en commentaire ?.)

Liche,

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Un aller simple pour l’île Yaeyama jusqu’en 2053

Un aller simple pour  l’île Yaeyama jusqu’en 2053, un doux rêve qui me caresse à certains moments de ma vie de maman. Parfois je m’évade, je me vide l’esprit devant Tchoupi. Certes. Mais une île déserte bon sang, j’avoue, cela me traverse l’esprit.

Voici mon TOP 9 ou j’ai eu envie de prendre un aller simple jusqu’en 2053 !

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2/ Durant les longues heures de varicelles ou les 101 Dalmatiens mon accompagnait durant 3 nuits et 3 jours.

3/ Ces matins où la douce voix de ma troizan me hurle dans les oreilles de me lever en m’achevant à coups de doudou puant sur la tête.

4/ Ce moment de communication dit familiale, pour ces parents que je ne connais pas les repas.

5/ Au rayon fromage à Carrefour quand elle a annoncé : « Mômannn elle à pétééééé! »

6/ Quant à une période, elle n’arrêtait pas de me demander devant lesdites personnes, « pourquoi elle a des gros tétés et une grosse tête la dame ?!! »

7/ Maman j’ai faimmmm ! Maman j’ai soifff ! Maman pipiiiiiiiiiiiii ! Mamannn j’aiii peurrr du perroquet derrière la porte^^ ! Maman cacaaaa ! Un bisoussssssssss ! Maman j’ai la jambe qui graaaatte ! Mouaaa je veux attendreee mon Papaaaaa ! Bref le coucher quoi !

8/ Quand ma machine à laver est tombée en panne durant un épisode de gastro s’abattant sur ma maison.

Le number one reste quand même le jour de sa naissance ou plutôt durant ce moment MA-GI-QUE où ton périnée te hurle « Pourrrrquoiiiiiiiiiiiiiii tu me fais çaaaaaaaa, qu’est ce que je t’ai fais bordel, toi et moi c’était une histoire qui se déroulait plutôt bien, pouuuuuuuuuuuuurrrquoiiiiiiiiii ???! »

Et vous pourquoi un aller simple pour l’île Yaeyama jusqu’en 2053 ?

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Mea Culpa parental

Chaque parent à sa perle de Mea Culpa. Et suite à mon statut Facebook du 17 juin, voici, votre premier billet les mums avec un peu de moi mais beaucoup de vous dedans.

Mea Culpa parental vu par vous….

–  À chaque fois que je les laissent dormir chez mes parents, j’oublie de mettre un truc dans le sac. Les chaussettes, les slips et même une fois les pyjamas 

Gaëlle

J’ai oublié 2 nuits de suite le passage de la petite souris… Elle a déposé 2€ et un mot d’excuse la 3eme nuit !

Emilie

J’avais rendez-vous avec la maîtresse de ma fille ce matin pour faire le bilan de l’année et j’ai oublié… Je ne vais pas oser emmener ma fille à l’école demain, ça craint !!

Marie

– Hier dans son sac pique-nique (le premier quand même) j’ai oublié de mettre une gourde, une bouteille d’eau !
(Mais bon elle avait de quoi se perdre en forêt durant au moins 3 jours et nourrir en plus 3 copines)

Moi

– J’ai trois filles et j’ai choisi leurs prénoms, mais je ne les appelle quasi jamais par le bon.

Nathalie

–  J‘étais sur le parking de l’école en avance en train de jouer sur mon smartphone. Du coup pas vu le temps passer, et j’ai récupéré mes enfants avec presque 1/4 d’heure de retard !!

Annie

– J’ai fait croire à ma fille de 3 ans que Disney Village c’était un Disneyland pour les petits….trop petite et trop cher pour aller au « vrai »!

Marie

À la maternité, quand j’ai dû donner le 1er bain de mon bébé Hugo, assistée de la puéricultrice, j’ai profité du fait qu’elle s’en va 2 minutes pour prendre un peu les devants, en me disant « c’est bon, je maîtrise ». Et j’ai donc nettoyé les yeux de mon bébé avec de la biseptine….au lieu du sérum phi !!! Autant dire que ses yeux étaient NICKEL !!!! AHAHAH (j’ai beaucoup moins ris le jour même lol)

Jade

J’ai oublié ma fille à la pharmacie….  elle était allée jouer dans le coin pour enfants et c’était tellement long ! Il y avait du monde… Ok je n’est pas d’excuses !!! Je me suis rendu compte après avoir passé les portes de la pharmacie.

Mimi

– Je lui ai dis « viens c’est rigolo, on fait un p’tit-déjeuner ! » c’était le soir et j’avais pas envie.

Moi

–  J’ai éclaté une souris qui me narguait depuis plusieurs jours devant ma fille sans anticiper le « mais maman ?!! C’était peux-être la petite souris des dents?!!!!! »

Mélanie

– J’ai failli oublier mon fils à l’école parce que j’étais concentré sur un jeu.

Amélie

–  Ma fille une fois est partie chez la nounou sans culotte au début de la propreté, heureusement il y en avait dans son sac de change !

Laure

– Je suis sorti de la crèche avec le sac à langer et arrivé à la voiture, j’ai fait demi-tour et je suis retourné chercher ma fille.

Moi

J’ai oublié de les faire goûter l’autre jour.

Mag

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Lui

Lui, c’est mon Papa avec une majuscule parce que je la lui dois et qu’il est grand comme çA.

Lui, c’est mon Papa parce que nous avons les mêmes yeux.

Lui, c’est mon Papa parce que j’adore ses blagues même si elles sont trop nulles.

Lui, c’est mon Papa parce que je tiens le même humour douteux.

Lui, c’est mon Papa parce que c’est la seule personne que je laisse encore m’appeler  « Mon Bébé ».

Lui, c’est mon Papa parce que, si encore après 30 ans il vient une seule fois à hausser la voix, je ne m’en remets pas durant une semaine.

Lui, c’est mon Papa parce que dans n’importe quelle situation, je sais qu’il sera toujours là.

Lui, c’est mon Papa parce que assise à ses côtés, je sais qu’il ne peut rien m’arriver.

Lui, c’est mon Papa parce que, les décisions que je prends son avis (même si parfois trop souvent je ne l’écoute pas) m’importent toujours.

Lui, c’est mon Papa parce que dans tous mes états, je suis toujours la plus belle.

Lui, c’est mon Papa parce que c’est le seul à qui je fais une grimasse avec un « haha » moqueur quand il se moque de moi.

Lui, c’est mon Papa parce que c’est le seul à qui je porte un amour sans condition.

Lui, c’est mon Papa parce qu’il ma apprise à me respecter, à être forte et à ne jamais lâcher.

Lui, c’est mon prince des dessins animées,

Lui, c’est mon chevalier avec son grand bouclier,

Lui, c’est mon héros des grandes légendes,

Lui, c’est mon Papa, le capitaine du navire qui je sais ne me laissera jamais.

Lui, c’est mon Papa, le Papa de toutes les trois, on est fière de pouvoir l’appeler comme ça.

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Bonne Fête Papa ❤

Ton bébé.